La Pile à lire, l’incontournable du gros lecteur ? – Ray’s Day

Ray's Day 2015Difficile pour une grosse lectrice comme moi de mettre la lecture à l’honneur sans parler de tous ces livres qu’il me reste encore à lire et qui attendent, là, chez moi, déjà à portée de main, que vienne leur tour.

Chez moi, tout le monde a une pile à lire. Pour Herbefol c’est une montagne même. Pour mes parents c’est une table de nuit (chacun), pour ma mamie c’est une table basse, pour mon frère je ne sais pas trop mais elle existe, pour moi c’est une étagère par-ci, une étagère par là.
Mais comment en vient-on à avoir une pile à lire (ou PAL) et comment la vit-on ?

Et bien il y a autant d’histoires que de piles à lire, alors je vais parler de la mienne.
On pourrait considérer que j’en ai toujours eu une, parfois composée seulement d’emprunts aux parents, mais je vais uniquement mentionner celle qui s’est formée quand j’ai commencé à acheter des livres pour moi.

La phase BD

Je suis entrée dans le monde des gros lecteurs par la BD. A la fin de mes études, je n’étais pas bien et j’avais besoin de m’intéresser à quelque chose. Cela faisait déjà quelques années que la BD m’intéressait sans que j’en lise beaucoup.
Alors j’ai commencé à m’en faire offrir. Puis j’ai découvert une chouette librairie dans ma ville. J’ai demandé des conseils, je me suis investie sur un forum de passionnés… Au départ la pile était petite et rapidement éclusée, mais je suis vite tombée dans la boulimie. J’ai également commencé à faire des chroniques pour un site et continuer de fréquenter le milieu me mettait le nez dans la tentation. Étant au chômage, j’allais aussi très souvent à la librairie où je papotais avec les gens.
Et enfin, en Bertagne/Pays de la Loire on ne manquait pas de festivals de bande dessinée et j’ai commencé à faire des dédicaces ici ou là.

Dédicace de Kris, Eric et Nicoby sur Les Ensembles ContrairesEt ma PAL a vraiment monté (nous achetions aussi sur ebay et en occase dans les festivals).
J’ai énormément découvert à cette époque et aujourd’hui que la BD est moins dans ma vie ça me manque presque. Je ne regrette rien. C’était fabuleux de plonger dans tous ces styles, tous ces genres, de découvrir les nouveautés sur les tables toutes les semaines, même si je n’allais ni lire ni acheter la plupart d’entre elles. Plus je découvrais, plus j’en voulais !

La phase SFFF (en plus de la BD)

Mais ce n’est pas tout. Car j’habitais à Nantes et à Nantes il y a la librairie L’Atalante. Mythique, L’Atalante, éditeur de Pratchett. J’ai donc commencé à y aller et comme je ne connaissais pas grand chose en SFFF à l’époque, il y avait pleiiiiiiiiiiiiin de trucs qui me tentaient et les nouvelles parutions affluaient toujours (notamment à L’Atalante).
Mais Nantes c’est aussi la ville des Utopiales, LE festival de SF (compte rendu 2009). J’y suis allée dès ma première année sur Nantes et j’ai acheté quelques livres. Puis j’ai aussi continué à rencontrer des auteurs, à papoter avec les libraires… Bref, je ne me retenais pas, je cédais facilement, surtout pour des nouveautés.
J’en demandais à Noël, aux anniversaires, et j’achetais, emportée par cet enthousiasme nouveau, les tentations découvertes en boutique ou sur le net et toujours dans mon besoin de m’enthousiasmer pour quelque chose.
Et je lisais et chaque lecture apportait de nouvelles envies, d’autres choses ou au contraire de même genre.La Librairie L'Atalante

La Librairie L’Atalante

Je commençais à être bien calée en BD et en SF à l’époque, car je ne me contentais pas d’acheter et lire. Je me renseignais aussi sur le milieu du livre, ses acteurs, sa dynamique, ses problématiques. Une vraie passion dans le sens brut du terme : je suis allée au bout.
J’ai même été occasionnellement libraire tant que je vivais à Nantes. BD ou généraliste. Conseiller aux autres, j’adore ! Mais je n’ai jamais réussi à avoir un contrat long et si je savais vendre, être libraire c’est un peu plus qu’être vendeur, il me manquait des choses.

L’arrivée sur Livraddict : Wild PAL For Ever !

2010, j’ouvre Imaginelf, parce que c’est bien beau de lire, mais c’est encore mieux de parler de ce qu’on lit ! Surtout quand ça peut contribuer à faire connaître des titres de petits auteurs/éditeurs. Et dans la foulée je m’inscris sur Livraddict et entre dans la blogosphère littéraire en tant que communauté. Outch pour la PAL.
Lorsque j’arrive sur LA j’ai une petite PAL de romans, composée en partie d’emprunts. Les premiers mois la voient doubler à l’aise, et les emprunts en ont pourtant disparu. Car voir des gens qui lisent, s’enthousiasment, en redemandent… ça donne envie. Même si on ne lit pas la même chose, on est pris dans une spirale frénétique !
L’année suivante la pile est encore plus haute et elle finira, entre mon départ de Nantes courant 2011 et mon installation à Paris, par atteindre les 200 titres environ (c’est un peu flou sur la date exacte).

Pendant cette période bénie, où j’achetais à la fois livre et romans, lisant jour et nuit vu que je n’avais pas de travail la plupart du temps, la pile à lire était un sujet très positif.
Marque d’enthousiasme, d’implication dans un domaine, promesse de merveilles à découvrir. Mon rythme de lecture est passé de 30 à 60 romans annuels la première année sans que les BD en pâtissent ! Jusqu’à atteindre la centaine de romans et la BD entre cent et trois cents. Parce que oui, j’avais certes une PAL, mais je commençais à lire vraiment beaucoup également.

WildPAL logo2Lyra avait lancé le mouvement Wild PAL Forever pour ceux qui assumaient complètement leur PAL et la laissaient libre, quoi qu’elle fasse, baisse ou hausse, contrôlée ou sauvage…
Car nous ne voulions pas nous imposer de contraintes, comme certains qui se forçaient à ne pas acheter pendant plusieurs mois pour qu’elle baisse. Parfois nous achetions, parfois non, mais nous ne comptions pas vraiment. Pour quoi faire ? Une fois que les livres étaient là, autant assumer et s’en moquer.

De la pile merveille à la pile qui pèse : déménagement

Arriva le déménagement. Et surtout l’emménagement seule, en studio de 19m² à Paris. Mes affaires étaient à 80% composées de livres que je ne pouvais caser nulle part. Moi qui n’avais jamais été gênée par ma PAL, j’étais bien embêtée.
Seule, indépendante, dans une ville très chère, j’ai voulu aussi faire plus attention. Et ça a commencé. Ma pile à lire me paraissait certains jours absurde et acheter de nouveaux livres me faisait parfois culpabiliser. Les livres dormaient, non utilisés, prenant de la place… J’ai compris les anti-PAL à ce moment là.

Du coup j’ai commencé à ralentir un peu. Et finalement la PAL a arrêté de grossir. Fini, la PAL qui monte qui monte qui monte !
Cet arrêt m’a fait du bien au moral, mais ne plus acheter pour faire baisser et me lancer dans des challenges contraignants n’était toujours pas mon but. Acheter des livres est un plaisir en lui-même et j’en avais peu alors je n’allait pas m’en priver entièrement. Tant que la PAL était sous contrôle, ça m’allait. Wild PAL contrôlée, en somme : on ne cherche pas à la contraindre, mais on tente d’être raisonnable, selon une définition fluctuante et très personnelle.

La paix avec la PAL mais pas celle du voisin : déménagement (bis)

Alors que j’avais trouvé un équilibre avec ma PAL, j’emménage avec Herbefol et sa bibliothèque. Venant de passer un an dans un studio plein de cartons, je ne voulais plus vivre dans une cave à livres !
Raté, le bougre en a deux fois plus que moi. Voire trois. Et sa PAL est monstrueuse. Wild ++.
Nous avons tous deux décidé de revendre un maximum de titres pour faire de la place… et ça n’a pas suffi.
Ne pouvant pas contrôler les livres de mister, qui a quand même eu la gentillesse de moins acheter à partir de ce jour, j’ai spontanément contrôlé plus sévèrement mes propres livres. Critères rigoureux pour une revente, même si le livre m’a plu, et moins d’achats. Puis encore moins d’achats. Puis encore moins d’achats. Tout doit tenir dans tel volume, point barre. Plus qu’une contrainte, ce fut un changement d’habitudes qui s’est installé assez rapidement.

La BD est passée à la trappe. Trop cher, trop encombrant. J’aime toujours autant, mais ça n’est plus possible. J’achète donc peu dans ce format comparé à avant et plus de manga et comics que de franco-belge. Dommage que les bibli soient si loin… La PAL BD a donc fondu, je n’ai presque plus rien. Je prends maintenant plaisir à relire, en regrettant les nombreuses découvertes passées.
Pour les romans au départ j’ai essayé de ne pas plus acquérir que lire (acquérir = achat + cadeaux + autres provenances éventuelles). Ça a fonctionné. Donc j’ai essayé de moins acquérir que lire (subtil). Et encore moins. Aujourd’hui ça marche plutôt bien. et j’espère que ça continuera comme ça.

La nouvelle PAL pour de nouveaux goûts

Sauf que.
Pendant des années j’ai acquis et lu de la SFFF, disais-je.
Sauf que.
Lassée par ce domaine, j’ai voulu étendre et varier mes lectures.
Aïe.
Possédant très peu de littérature contemporaine, j’en ai demandé en cadeau et commencé à en acheter. Un peu, dans l’optique « raisonnable ». Mais si mes lectures n’avaient pas changé du tout je n’aurais sans doute pas cédé à ces tentations (pas autant).
Avant 2014 ma PAL ne me dérangeait pas du tout ou m’avait dérangée pour l’espace qu’elle encombrait, le fait que les livres attendaient. Mais je savais que j’allais les lire, pas de soucis. Quand j’ai voulu me tourner vers une littérature différente, phénomène auquel je ne m’attendais pas, elle m’est apparue comme un boulet. J’ai toujours envie de lire la plupart des livres qui y sont ! Mais j’ai aussi envie d’autre chose, qu’il me faut donc acquérir. Et si ma PAL avait été plus basse, j’aurais pu me lancer plus à fond dans ces nouvelles envies, plutôt que de devoir faire avec les anciennes aussi.

La PAL conditionne donc un peu mes lectures, entre les dates d’acquisitions et les genres, ce qu’elle ne faisais pas avant.
Je suis au maximum mes envies, mais parfois je me pose et je me demande si je n’aurais pas envie d’un peu de SF au milieu de ce contemporain. Souvent la réponse est « oui, pourquoi pas ». Alors allons-y et on se fait plaisir. Quelque part c’est bien, je continue d’être éclectique dans mes choix plutôt que de me lancer dans une nouvelle passion en oubliant la précédente. La PAL comme support de choix du lecteur éclectique (comment ça je cherche des excuses ?).

Gaston et sa pile de livres

Mon rythme aujourd’hui est très bon, j’acquiers bien moins que je ne lis, je suis très raisonnable… mais il y a le poids de ces quelques années de frénésie qui pèse encore sur ma bibliothèque.
Je n’ai toujours pas de regret, ce fut le bon temps et il me reste de belles choses à lire. Mais alors qu’avant je laissais ma PAL libre et sauvage, je la surveille maintenant du coin de l’oeil et je joue avec « allez, je lis un max de ce que j’acquiers en 2015 avant la fin 2015 et j’intercale des vieux trucs au milieu ». Pas vraiment de la contrainte, juste de quoi réfléchir un peu plus lectures et acquisitions. Il faut croire qu’une fois qu’elle a fini de grandir c’est moi qui ai grandi, en tant que lectrice. Les temps changent, le lecteur change, la PAL change avec lui.
Je ferai le bilan en début d’année prochaine pour voir à quel point 2015 a été une bonne année : ce n’est pas donné à tout le monde d’élargir son champ de lecture, en continuant à acheter, sans aller en bibliothèque et en faisant baisser sa PAL en même temps ! Like a boss !

Mais pourquoi la PAL ?

Outre la frénésie, l’enthousiasme, le trop plein de découvertes à faire et le rythme de lecture limité par nos capacités humaines… C’est plaisant d’avoir le choix à portée de main ! Peu importe mon envie lecture du moment, j’ai forcément quelque chose qui va pouvoir la combler, là, dans mon salon (ou ma chambre, ou mon couloir).
Si je n’ai plus le temps ou temporairement plus les moyens de me procurer des livres, elle permet de laisser passer ces périodes sans manquer, sans avoir besoin de bousculer les habitudes. C’est un peu le cas aujourd’hui, où j’ai dû réduire mon budget culture.
Acheter moins c’était aussi une question d’argent, en plus de place et de taille de la PAL. Mais j’ai pu continuer à lire 8 / 10 romans par mois, dans tous les genres, sans avoir besoin de me demander comment tenir le rythme des entrées, redécouvrant le plaisir de sortir des vieilleries entre deux acquisitions plus récentes.
J’ai simplement fait un choix en amont, pour mon moi du futur. ^^

Une chose est sure en tout cas : c’est un sacré truc, la PAL, pour un gros lecteur.

Et vous ? PAL ou non ? Petite ou grosse ? Wild ou en laisse ?
Et si vous avez des questions sur la mienne, n’hésitez pas ! Vous pouvez la voir par ici. 🙂

35 réflexions au sujet de « La Pile à lire, l’incontournable du gros lecteur ? – Ray’s Day »

  1. Bel article qui parle très bien de la PAL et de son évolution (la frénésie des débuts, le ralentissement ensuite, la culpabilité parfois, mais aussi le bonheur d’avoir le choix, le plaisir et l’enthousiasme d’acheter et de découvrir de nouvelles choses). Je pense que cette année, mon rythme de lecture ayant beaucoup baissé, je suis passée également dans une phase de « contrôle » de mes achats, mais sans me frustrer (le challenge zéro achat, ça ne me convient pas non plus). Avant Livraddict j’allais beaucoup à la bibliothèque (je lisais beaucoup moins de nouveautés car je ne suivais pas l’actualité littéraire, ça aide), peut être que ça reviendra 🙂

    • Oui la PAL se régule d’elle-même au bout d’un moment avec nos contraintes de vie ^^
      La bib’ ça peut revenir oui, moi j’aimerais bien pour la BD mais c’est trop contraignant pour nous tant qu’on habite là ^^

    • Je n’ai pas trop voulu parler budget ici, mais ma PAL a plus monté quand j’étais au chômage sans indemnités que depuis que j’ai un boulot. J’y ai passé mes économies. Mais j’en avais besoin, ça m’a fait du bien. Et aujourd’hui je fais attention et avec un tout petit salaire j’estime ne pas avoir le budget. Même ça ça évolue, question de perspective ^^

  2. J’ai l’impression qu’on a eu la même évolution de PAL avec la découverte de Livraddict et des blogs 🙂 Au départ j’étais aussi une Wild PAL assumé et pouvait facilement revenir avec une quinzaine de livres de mes virées en librairies ; quand t’es étudiante et pas trop de frais, ça fait des dommages.
    Après j’ai un déclic après des petites émotions personnelles et j’ai commencé à virer les titres ne me tentant plus et cette année, le fait de savoir que je partais pendant un an dans un autre pays, sans ma PAL, avoir 400 titres non lus qui m’attendaient me semblait stupide. J’ai donc recommence à trier et à lire ce que j’avais plus qu’acheter. J’en suis maintenant à 143 si je ne dis pas de bêtises et je suis contente.
    J’ai la chance d’avoir toujours la possibilité d’aller en bibliothèque donc ça me permet de faire des découvertes régulièrement et clairement depuis que j’ai ma liseuse ma PAL en a beaucoup bénéficié ; moins la tentation d’acheter douze mille trucs puisque que tu sais que hors promotion les livres n’iront nul part. Et moins de commandes coûteuses pour des livres en anglais, ils sont à l’autre bout du clavier.
    Je rêve d’une PAL à moins de 100 titres, ce que je peux lire en un an si l’envie m’en prend avec mon rythme de ces dernières années et j’espère réaliser ça quand je rentrerai l’année prochaine 🙂

    Bonne lectures en tout cas et jolie histoire de livres en ce Ray’s day.

    • Wouahou, tu as bien évolué effectivement, jolie reprise de contrôle.
      Le numérique ça aide clairement, j’achète surtout en promo et assez peu, pour le reste je me dis « quand j’en aurai vraiment envie » et du coup je n’achète pas. Toute ma VO est dématérialisée aussi. Ça aide sur bien des aspects ce format ^^
      J’aimerais bien revenir à moins de 100 titres aussi. Ça me paraît un peu dur pour l’instant (je suis encore dans les 180) mais je ferai peut être du tri un de ces jours (pas aussi drastique, mais à force… ^^).
      Merci pour ton partage et bonnes lecture à toi ^^

  3. Article intéressant ! J’ai une petite PAL papier, même si cette année elle a un peu augmenté parce que j’ai découvert un vendeur d’occasion qui acceptait les échanges, donc ça me coûtait pas grand chose. J’ai une PAL ebook un peu plus longue, mais bon ça prend pas de place. Mais comme j’emprunte beaucoup à la bibliothèque, je délaisse ma PAL, alors je fais des LC pour me motiver à lire ces livres de ma PAL. Pour les BD, elles ne restent jamais longtemps dans ma PAL quand j’en achète, ça se lit rapidement, alors je n’attends pas. C’est vrai que c’est bien d’avoir ce dont on a envie sous la main. Depuis que je suis sur Livraddict j’ai également diversifié mes genres de lectures, mais je préfère profiter de la bibliothèque que d’acheter. En fait, mes achats sont surtout dédiés à mes genres de prédilection.

    C’est sympa de connaître un peu mieux les blogueurs sur leurs habitudes livresques.
    Bonnes lectures à suivre !

    • C’est bien ça de mêler achats pour les genres de prédilections et biblio pour le reste, en gardant une PAL pas très grosse. J’aimerais bien faire pareil aujourd’hui, mais en région parisienne le moindre détour prend un temps fou et demande une énergie que je n’ai pas franchement, sans parler du poids des bouquins pendant les heures de transport. C’est vrai qu’il y a des trucs que j’aimerais bien ne pas acheter (genre la jeunesse ou certains titres que je veux lire par pure curiosité… d’ailleurs je ne les achète plus depuis que j’ai bien restreint ^^).
      Merci pour ce partage, bonne journée et bonne lecture 😀

  4. Du moment où j’ai commencé à travailler, j’ai eu une PAL même si je ne savais pas encore que ce mot existait à ce moment là, au départ c’était assez restreint puis ça à pris de l’ampleur à mesure des années et des découvertes, les blogs et youtube y sont pour un peu mais tant que ça finalement, les avis font augmenter ma wish list plus que ma PAL.
    J’en suis à 90 livres papiers je crois et j’espère bien descendre à 50 et ne plus en bouger voire même descendre à 30 ce serait chouette… mais y a toujours des nouveautés intéressantes et j’achète plus vite que je ne lis :-(.
    J’essaie donc de me restreindre, achat en salon (les futures Halliennales me tentent beaucoup avec des auteurs géniaux) et toutes les sorties de la rentrée et d’août reportées à novembre date à laquelle mes patrons nous offrent des chèques cadeaux pour Noël.

    • C’est déjà pas mal que la blogosphère n’ait pas plus fait augmenter ta PAL. Chez moi ça a été un vrai déclencheur ^^’
      Acheter plus qu’on lit c’était mon cas pendant longtemps. Le manque de place et le besoin d’être raisonnable sur le budget m’ont bien aidée. Se contraindre en terme de place peut être une solution du coup ^^ (mais je compatis, ma wishlist monte sans cesse et je me force à la trier régulièrement pour ne garder que l’essentiel et éviter d’être trop girouette).
      Des chèques cadeaux, c’est extra ça ! Et c’est bien du coup si ça te fait attendre un peu, tu passes l’étape « frénétique » de la nouveauté et tu peux faire des choix plus posés du coup (ça marche avec moi ça, de décaler ^^).
      Merci pour ce partage 🙂

  5. Sympa l’article !
    Clairement la blogosphère et Livraddict a fait exploser ma PAL avec toutes les tentations que cela offre … mais le pire pour moi a été le passage de la quarantaine : je me suis fait offrir 40 livres et depuis ça ne descend plus 😀
    Par contre, côté achats je reste sous contrôle parce que je me suis aperçue que beaucoup (en particulier en litté YA) sont repartis une fois lus. Alors maintenant, je privilégie la biblio là-dessus – même chose pour les jeunesse que mon fils lit, sinon on n’en sort plus …
    Et du coup, ma PAL reste raisonnablement en-dessous des 100 livres et sans me priver.

    • Quand j’étais gamine on allait souvent à la bib’ et c’est clair que sans elle ça aurait été plus compliqué (mes parents ne m’auraient pas acheté autant que je lisais, clairement). Je te retrouve pour la jeunesse aussi, je la prends d’occase en sachant que je la revendrai surement et en fait ces derniers temps je n’en achète même plus vu que j’ai moins (voire plus pour la YA) envie d’en lire et que ce que j’ai me suffit.
      Extra le coup des 40 bouquins pour les 40 ans. C’est fun. Mais j’évite clairement ce genre de gros coup. Avant je pouvais acheter 10/15 bouquins d’un coup en librairie ou en festival. Mais le mois d’après je recommençais à acheter et du coup je n’éclusais pas ces gros coups de folie. Du coup maintenant c’est plutôt 3 max ^^
      J’aimerais bien retourner sous les 100 livres un jour :p

  6. Article intéressant. Mon arrivée sur Livraddict est plus récente (début 2015) et j’ai bien senti la tentation, mais je me limite à une vingtaine de livres dans ma PAL parce que j’aime pas y laisser un livre trop longtemps. Et ça me permet de craquer sur un nouveau livre sans me sentir trop coupable ^^

    • 20 c’est bien. Je ne sais pas si j’ai déjà eu si bas, j’ai toujours eu dans les 30/40 bouquins avec moi, des emprunts au parents, un achat ici ou là. Mais en tout cas, c’est la PAL avec les avantages sans les contraintes à ce niveau. Et bravo pour le contrôle, moi j’ai lâché la rampe en entrant dans la blogo 😀

  7. Ah la PAL, vaste sujet ! la mienne me donne parfois des sueurs froides, alors qu’elle est bien moins importante que celle de certains ! elle est mon premier motif pour restreindre mes achats en tout cas. Quand je pense à tous ces livres merveilleux qui m’attendent et que je n’ai pas le temps de lire…
    Pendant longtemps j’ai réussi à me maintenir à une soixantaine de titres, ce qui me convenait très bien. Depuis que j’ai largement explosé les 100, je n’arrive plus à redescendre (et pour moi c’est trop gros), mais j’ai aussi moins de temps pour lire qu’avant.

    • On pourrait en parler des heures de ces PAL. Chaque expérience de gros lecteur avec est différente et toujours intéressante ^^
      J’avoue qu’après longtemps à avoir voulu tout lire de temps en temps maintenant je me débarrasse de ce que je réalise que je ne lirai pas (non pas que ça ne m’intéresse vraiment plus, mais je sais qu’on comparaison avec d’autres choses ça passera à la trappe). Du coup entre un bon rythme maintenant et ça j’arrive à baisser. Mais la centaine est encore très loin, je ne pense pas y arriver avant un long moment ^^’

  8. Dans mon souvenir j’ai toujours eu une PAL (même si avant d’arriver sur LA je ne savais pas que ça s’appelait comme ça), ce qui ne m’empêchait pas d’aller en biblio malgré tout…
    Mes parents m’ont toujours acheté des livres, et très tôt j’ai utilisé mon argent de poche pour en acheter…
    Après on a découvert le EMMAÜS à côté de chez nous, et là ça a bien explosé, faut dire que c’était facile, je trouvais facilement une vingtaine de bouquins à chaque passage (et ça ne me coûtait rien mes parents payant encore pour moi :P).
    Quelques années plus tard, il y a eu la découverte de LA qui a un peu fait monter la PAL aussi, mais ça n’a probablement pas été l’explosion que ça a été pour beaucoup…
    Pour l’instant, je continue à acheter, et la PAL continue d’augmenter plus vite que je ne lis, je ne cherche pas vraiment (même pas du tout) à me restreindre, même si je commence à manquer de place…
    De temps en temps, ça fait un peu râler mes parents, qui ont du mal à accéder à certains meubles à cause des cartons de livres ou dans ma chambre des piles de livres qui s’accumulent, mais ça ne dure jamais très longtemps, vu que mon père aurait tendance à faire pareil, même s’il se retient beaucoup plus…
    Et pour l’instant j’ai du mal à imaginer qu’un jour je puisse me forcer à ne plus acheter, ou moins acheter, même si je n’ai plus de place (on trouve toujours une solution 😛 )

    • Moi aussi j’ai toujours eu une PAL, mais plutôt faite d’emprunts, j’avais jamais vraiment acheté pour moi avant. Pour ça que j’ai pris vraiment comme point de départ le moment où il y a eu une accumulation flagrante ^^
      Pour la place ce n’est pas QUE la place, c’est la qualité de vie. Je déteste vivre entourée de cartons et j’aime pas trop que tous mes murs soient recouverts de bibli, c’est un peu étouffant et la poussière que ça ramasse m’agace (en plus de me faire tousser dès que je bouge quelque chose). Donc j’ai dit « pas plus », tout doit rentrer dans ce qu’on a déjà (bon, déjà on feinte pour les comics en les empilant sur leur bibli mais bon… ^^’).

  9. Quand j’étais étudiant, la PAL, budget oblige, se composait essentiellement de livres d’occasion et d’emprunts bibliothèque, et descendait assez vite, notamment dans les périodes de vacances, vu que j’avais pas mal de temps pour lire, et même re-lire.
    L’entrée dans le monde du travail a apporté plus tard pas mal de chamboulements, notamment à cause des déménagements qui m’ont forcé à me séparer (à regrets) d’une grande partie de mes livres papier.
    Aujourd’hui, je dois avoir une trentaine de livres dans la PAL physique (sur un total d’environ 200 bouquins sur les étagères, dont beaucoup de poches, donc à peine un coin de chambre en volume). Elle grossit plus vite que ce que je lis, mais reste sous contrôle notamment parce que les lectures papier sont réservées aux moments ou je suis au calme chez moi sans être engagé dans une autre activité (pas si souvent…). Du coup je limite mes achats à des auteurs dont je sais déjà apprécier le travail et à trois ou quatre nouveaux par an, généralement croisés en festival.
    C’est une toute autre histoire pour la PAL numérique. Même si j’ai tendance à pas mal me promener et à multiplier les activités, la lecture reste quelque chose d’essentiel pour moi, et la liseuse m’accompagne un peu partout, généreusement pourvue en SFFF (un grand merci d’ailleurs aux éditeurs qui ont compris que sans DRM, c’est plus fun. Je n’achète pas chez les autres). La PAL numérique est en mode Wild++, et il est assez rare que je me refuse un achat numérique si l’ouvrage me fait envie (et s’il est disponible sans DRM, cf parenthèses précédentes ^^’ ). Cette PAL là dépasse donc allègrement les 100 volumes.
    Mais j’ai lu chez quelqu’un que la PAL numérique n’existait pas, en suivant le même principe je peux considérer que je suis une personne tout à fait raisonnable 🙂

    • Ah la PAL numérique, elle mériterait un article à elle toute seule ^^
      Perso je considère que tout livre physique ou tout livre numérique acheté sont dans la PAL car ils immobilisent de la place et/ou de l’argent. Donc j’ai une PAL numérique. Par contre, comme le numérique est à portée de clavier, je ne craque pas facilement, je me dis que je pourrai toujours le prendre au dernier moment quand l’envie de lire me prend. Et au final j’achète rarement. Sauf en promo, mais là je sais rester raisonnable comme pour le reste de la PAL 😀

  10. Je me retrouve un peu dans ton histoire de PAL à partir de l’arrivée sur LA.

    Bon il faut dire qu’avant mon arrivée sur LA, soit au début de mes études post-bac, je redécouvrai la lecture… parce que j’ai eu un beau presque vide entre le collège et le lycée (au lycée je n’ai vaguement recommencé à vraiment lire qu’en terminale et uniquement des classiques).
    Arrivée à la fac, j’avais 2-3 classiques et des livres d’imaginaire piochés au pur hasard dans les rayons de la librairie de chez moi (et coup de bol que du bon)…
    Et un jour… arriva LA, les rencontres et la PAL inexistante est passée à une PAL à plus de 100 titres.

    Étrangement, j’ai du n’avoir que quelques coups de folie (lors de rencontres blogueurs) et des gros achats +/- contrôlés lors des Imaginales… mais ce n’est pas ça qui fait gonfler ma PAL (enfin si en partie parce que je ne lis pas tant que j’ai acheté) mais ce sont un peu le coup des concours et des cadeaux. Je ne sais pas pourquoi à mon arrivée sur LA, ya des gens qui se sont mis à m’offrir des livres (alors qu’avant j’en recevais +/- 2/an) 😛

    Depuis un petit moment, j’ai quand même bien calmé mes achats au point de ne presque plus acheté (Snow ou la raisonnabilité poussée à bout) pour écluser ma PAL mais elle a du mal à descendre la bougre !

    Je pense même qu’un jour, je vais faire un sérieux tri dans celle-ci et même dans le reste de ma biblio pour ne garder que des livres dont je suis sure de vouloir garder (même si ça va être compliqué de faire se tri) et un jour je m’inscrirai à la biblio !

    • T’as un parcours particulier toi, t’es tellement mignonne que tout le monde veut te couvrir de cadeaux, même les algo de tirage au sort des concours 😛
      Le tri c’est le début qui est le plus dur, après on s’habitue. Herbie ne voulait rien lâcher avant de déménager et maintenant parfois il me dit spontanément « je suis en train de faire du tri pour revendre ». Comme quoi ^^

      • Mignonne >.<
        j'ai l'impression que tu parles d'une petite fille de 10 ans XD
        et les concours, mwé, ça dépend lesquels 😛 (bon après je ne les cours plus tant que ça ^^)

        Bah le tri, pour moi, ça implique surtout de faire ça où tous mes livres se trouvent… (soit une grande partie chez ma mère qui a mis mes cartons… dans un plus gros carton… au dessus de mon armoire… donc vas-y pour trier XD )

        • Ici y’a a tellement qu’entre les double/triple rangées et les cartons c’est pas forcément simple non plus de trier :p
          Et j’aurais pu dire « choupinette », estime-toi heureuse :p

  11. Je suis une véritable maniaque et je ne supporte que très mal d’avoir une PAL : je m’en suis rendue compte après mon inscription sur Livraddict. Entre les swaps, les conseils des livradicticiens, les défis et les LC qui se sont ajoutés à mes envies du moment j’avais pas mal de bouquins à la maison (mais jamais plus de 50 !!!!). Et ça me dérangeait vraiment la lecture était devenue une tâche (faire baisser ma PAL). Donc j’ai fait un très gros tri et vendu plein de choses.

    Maintenant je fais une liste des livres qui me font envie, j’attends au moins un mois puis je regarde à nouveau ma liste et beaucoup de ces titres disparaissent de leur propre chef. Et pour les autres je ne les achète que quand j’ai le temps de les lire ou si ils ne sont vraiment pas chers (sur les 7 livres de ma PAL 1 était offert par l’éditeur et les 4 autres m’ont couté 2,00 sur un vide grenier…).

    • Je fais un peu comme toi maintenant, je remplis la wishlist et de temps en temps j’élimine. Il en reste encore pas mal mais je tente d’acheter un peu plus raisonnablement.
      Mais à l’époque où j’ai craqué un boulon ça m’a fait du bien. Aujourd’hui je sors de temps en temps un truc qui a trop traîné et que je sais que je ne lirai pas, je nettoie comme je nettoie ma wish.
      Mais quoi qu’il en soit, je tente de ne jamais voir la lecture ou les livres comme une contrainte. Je sais pourquoi j’ai une PAL, j’accepte ce passé, même si j’aurais préféré aujourd’hui, avec ma nouvelle expérience et ma nouvelle situation, qu’il en soit autrement. « C’est la vie » ^^

  12. Ma PAL et moi : une histoire d’amour :p J’ai besoin d’avoir le choix, car je me décide à la dernière seconde sur ce que je veux lire donc il faut que j’aille un petit stock tout de même ^^
    Super article !

  13. C’est marrant comme le problème de la PAL touche chaque lecteur, d’une façon différente, mais chacun y est confronté 😀 Perso dans ma jeunesse j’étais plutôt confrontée au manque de livres, en partie parce que je ne savais pas quoi choisir (peu de lecteurs dans mon entourage pour me conseiller), je lisais tout ce qui me tombait sous les yeux et n’achetais rien. Quand j’ai grandi la PAL a commencé à monter avec les découvertes et les revenus, et bien sûr à cause de Livraddict, comme les autres 😀 Mais j’ai eu la chance (?) d’être confrontée au tue-PAL extrême : le déménagement dans un autre pays où les livres ne sont pas facilement accessibles dans des langues compréhensibles. J’ai perdu toute ma « vieille » PAL d’un coup (laissée derrière moi, dans la biblio de mes parents) et d’un coup les tentations « physiques » (passer dans une librairie, voir un titre qui me plaît, acheter) sont quasiment inexistantes. Du coup, sauf exceptions, j’ai plutôt le réflexe « ebook ». Et pour moi la PAL ebook ne compte pas, vu qu’à mon niveau les prix sont dérisoires par rapport au papier et ça ne prend aucune place physique, les ebooks peuvent m’attendre autant que nécessaire, ils ne me font pas culpabiliser ! J’ai encore une PAL papier mais je ne sais pas où elle en est et, à vrai dire, je m’en fous complètement. J’ai atteint le nirvana palesque, pour le moment, et je me rends compte de la chance que j’ai ! 😀

    • Ah ah, le Nirvana palesque, j’aime le concept !
      J’aurais pas pu laisser des livres chez les parents, je dois assumer seule ma PAL. Mais il y a un côté assez jouissif à la contrôler (freak control alert ^^). J’aime bien voir les chiffres évoluer sur Livraddict, hu hu.

  14. Ah la PAL. Je fais partie de ceux qui ont toujours eu une PAL ridicule (20/30 bouquins au maximum) et pourtant ça a fini par me saouler. J’ai toujours eu 3/4 bouquins à dispo depuis mon adolescence, le nombre a augmenté suite à ma découverte des blogs et toute la diversité dont le net peut regorger ! Sauf qu’au final, malgré un nombre qui ferait doucement rire la plupart des gros lecteurs, ben les bouquins que j’avais le plus envie de lire étaient toujours ceux que je venais d’acheter, reléguant les plus anciennes acquisitions en fin de liste. J’ai pu presque faire table rase l’année précédent mon départ à Montréal et je dois avouer que c’est finalement ce qui me convient le plus, de pouvoir tourner avec quelques livres à disposition et acheter au fur et à mesure de mes envies. Finalement, ma PAL n’était qu’un mimétisme des différents lecteurs que j’ai pu suivre sur le net.. 😀

  15. Oui, faut voir comment on l’a acquise. Effectivement mes plus vieux titres sont ceux qui me font le moins envie, car achetés à des moments d’enthousiasme un peu débordant, quand je ne me connaissais pas encore très très bien en tant que lectrice, poussée par la nouveauté ou l’avis d’autres personnes. Je pense faire un gros tri dans ceux là un de ces jours, histoire de lâcher mon boulet.
    Je ne pourrais pas acheter au fur et à mesure, à 8 romans par mois en moyenne je n’aurais pas les moyens vu mes dépenses actuelles. Du coup la PAL est positive sur ce point. Mais si elle était diminuée de moitié je ne dirais pas non, ça suffirait largement ^^
    Sinon heureusement, une bonne partie me tente toujours comme au premier jour, car je n’ai jamais acheté uniquement sur l’avis des autres, c’était toujours réfléchi. Mais il y a tant de nouveautés que bon, on aimerait parfois plus lire de récent :p

  16. J’ai beaucoup aimé ton article, c’est vraiment intéressant de connaître les pratiques des autres gros lecteurs ^_^
    Mais du coup, je me suis interrogée sur ma propre PAL, ce que je n’ai jamais fait. Je n’ai jamais eu plus d’une dizaine de livres qui attendaient leur tour sur leur étagère… Souvent des livres offerts d’ailleurs :p
    Je pense que ma fréquentation assidue des bibliothèques depuis toute petite, et mon travail en bibliothèque aujourd’hui, y sont pour beaucoup. J’emprunte énormément, achète peu. Je ne veux que des livres que j’aime dans ma bibliothèque perso, j’achète donc beaucoup, après avoir emprunté et lu ^^
    Bon, va falloir que je me lâche un peu plus et laisse davantage d’impro dans mes lectures peut-être 🙂

    • Petite j’allais beaucoup en biblio. Une des rares choses que je ne peux pas reprocher à ma mère. Mais aujourd’hui c’est limite impossible. Trop de transports, détours, poids sur le dos… J’ai essayé et laissé tomber. J’espère prendre plaisir à y retourner le jour où je déménagerai. Je trouve que la bib’ permet bien plus d’impro dans les lectures que la PAL. Enfin ça dépend de l’offre de la bib’ bien sûr, mais au moins on peut vraiment choisir sur le moment et pas être contraint par des choix fait il y a deux/trois ans, parfois plus ^^
      Dans l’idéal dans ma bib’ j’aimerais n’avoir que les livres que je veux vraiment garder et une PAL qui me laisse voir venir sans être trop encombrante comme actuellement. Et pareil pour le mister bien sûr :p

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