Aujourd’hui paraissent les titres de février de L’Atalante. L’occasion de vous les présenter et d’anticiper un peu sur le mois d’après. A noter notamment le deuxième roman de Vincent Gessler : Mimosa ; attention, d’après des sources sures, c’est du très bon ! Ne vous attendez cependant pas à la même chose que Cygnis, le p’tit suisse aime prendre des virages loufoques. Ce sera aussi le retour de l’univers de Rêves de gloire avec un recueil de Roland Wagner.
En mars sortira enfin le très attendu Frère Elthor, dernier volume de la superbe série de Pierre Bordage, La Fraternité du Panca. Jack Campbelle sera également de retour, avis aux fans.
FÉVRIER
Mimosa, Vincent Gessler – 344p – 17€
Vincent Gessler, comme dans Cygnis, confronte ses personnages au problème de l’identité et de la mémoire, jouant avec la forme même du roman. Une œuvre surprenante et jubilatoire.
Le Train de la réalité, Roland Wagner – 192p – 12.50€
« Voilà, ça s’est passé comme ça. La mort du Général. Et c’est moi qui étais derrière la mitrailleuse.
Un grand coup, vraiment.
Pourquoi on l’a fait ?
Je dirais parce qu’on s’ennuyait. »
Dans Le Train de la réalité, Roland C. Wagner poursuit l’expérience littéraire et sociopolitique de Rêves de Gloire. Il nous donne à entendre, là encore, ces gens qui montent dans le « train de l’Histoire » et la font… ou croient la faire.
Des textes plus expérimentaux, plus violents, plus provocateurs. Des personnages qui affirment tour à tour avoir tué le général de Gaulle… et un philosophe ventre-mou, un espion à la solde de l’URSS libraire à Marseille, une terroriste, un Algérois amateur de rock yougoslave, un barjot, un rockeur.
MARS
Frère Elthor, Pierre Bordage – 424p – 22€
(pas de visuel, pas de résumé)
La Flotte perdue : Par-delà la frontière, livre 1 : Intrépide, Jack Campbell – 416p – 21€
Ancien officier de la Navy américaine et auteur prolifique de science-fiction depuis une quinzaine d’années, Jack Campbell (John G. Hemry) est l’auteur des six romans de « La flotte perdue » publiés par L’Atalante entre 2008 et 2010. La nouvelle série qui commence avec Intrépide leur fait suite directement.
Le capitaine John Geary, dit « Black Jack », rescapé miraculeux d’un sommeil de survie de cent ans, a réussi l’impossible : il a ramené au bercail la flotte de l’Alliance piégée au cœur de l’espace ennemi des Mondes syndiqués, puis il a mis un terme à la guerre de cent ans qui opposait les deux puissances. C’est là que nous l’avons quitté à la fin de Victorieux, le dernier livre de « La flotte perdue ». Mais deux menaces restent en suspens : d’une part, l’implosion des Mondes syndiqués fait craindre le chaos dans l’espace colonisé par l’humanité ; d’autre part, au-delà des Mondes syndiqués se tapit une mystérieuse espèce extraterrestre qui est clandestinement intervenue dans la guerre pour conduire les hommes à s’entre-déchirer. Inquiet de la popularité du désormais amiral Geary, le gouvernement de l’Alliance lui confie la double mission de pacifier l’espace syndic et d’enquêter par-delà la frontière sur ces extraterrestres inconnus. Nouveaux dilemmes, nouveaux affrontements…
Au réveil il était midi, Claude Ecken – 320p – 14.50€
Ce recueil a pour but de brosser un tableau assez complet de la société actuelle et de son orientation globale. Les histoires font toutes référence à des faits divers qui ont défrayé la chronique et parleront à la plupart des lecteurs ayant suivi l’actualité. Ils ne sont pas repris tels quels mais détournés au service de l’histoire et de la réflexion qui la justifie.
Chaque récit traite d’un thème particulier (violences policières, surveillance, précarité, éducation, justice, etc.). Ils se veulent, dans l’ensemble, optimistes. Les personnages qu’ils mettent en scène trouvent des solutions à leur échelle ou résistent depuis la place qu’ils occupent.
Aux textes touchants du début font place des histoires plus rugueuses, plus inquiétantes, voire grinçantes. Il est “conseillé” de lire les nouvelles dans l’ordre : il y a une progression temporelle et dramatique.
Le choix que nous faisons de publier ce texte tient à la qualité de l’écriture de Claude Ecken et à la justesse de la vision des relations humaines mises en scène.
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Jacke Campbelle ? tu l’as voulu avec moins de testostérone ? c’est bien ça ?
Exactement.
Ou c’est mon accent du sud qui ressort.