Un homme tombe raide mort en plein milieu d’un parc, une femme est retrouvée tout aussi morte sur la Lune, un astronaute apparaît dans un centre commercial. Il n’en faut pas bien plus pour attirer l’attention du Docteur et d’Amy. Et les voici en route pour notre satellite afin d’enquêter au sein d’une mystérieuse base scientifique et militaire. Simple accident, sabotage humain, intervention extraterrestre ? Que se trame-t-il donc sur la Lune…
Du docteur sur papier ? Pas si dépaysant
Apollo 23 est le premier roman d’une longue série à paraître chez Milady mettant en scène le célèbre Docteur et ses compagnons dans de folles aventures inédites. Il est très agréable de retrouver dans ces pages nos héros de la série TV Doctor Who. Si le passage au format papier paraît étrange au premier abord, le lecteur devrait néanmoins rapidement trouver ses marques. En effet, le Docteur tout comme Amy sont décrits avec des tics de langage et de mouvements typiques des protagonistes ; leur comportement s’éloigne rarement et très peu du jeu d’acteur bien connu. Pas étonnant de la part de Justin Richards qui en plus d’être écrivain est consultant pour la BBC au sujet de la série !
Tous ces éléments familiers aident à pouvoir entendre les voix ainsi qu’à visualiser les mouvements des deux compères tels que vus des dizaines de fois dans les épisodes de la série, pour notre plus grand plaisir.
Une lecture gentiment plaisante, un scénario honnête qui remplit sa fonction
Voici donc les héros sur la Lune, en espace clos, isolés ou presque du reste de la Terre. Le cadre est mystérieux, tout comme les travaux effectués entre les murs de la base. Évidemment, le Seigneur du Temps et sa compagne humaine ne tardent pas à mettre leur nez dans les affaires de tout ce petit monde, militaire ou scientifique sans distinction. Et les ennuis commencent. Malgré le côte claustrophobe de l’environnement et le péril invisible, Apollo 23 est une aventure plutôt amusante ; mais n’est-ce pas un peu toujours le cas avec le Docteur ? Voir notamment Amy se retrouver au milieu de la crème scientifique américaine et tenter de faire illusion a de quoi arracher quelques sourires, tout comme les sursauts enfantins et décalés du Docteur après un instant de sérieux.
L’intrigue, sans être révolutionnaire ne dépareille pas trop face aux épisodes télé, l’auteur apporte quelques petits twists bienvenus en cours d’histoire et ne dévoile pas ses cartes trop vite. Les hommes et femmes rencontrés sur la route sont parfois ambigus, sympathiques ou antipathique, c’est à ne plus savoir à qui se fier. Comme d’ordinaire, des petites questions d’éthique et d’humanité sont posées au milieu des dangers et de l’aventure, ajoutant un intérêt et une dimension dramatique. Avec ce voyage sur la Lune aux surprises permanentes, le lecteur obtient la dose de dépaysement et de divertissement recherchés. De la tension et du fun, voilà une association familière pour une recette globalement réussie.
Un style très simple qui va à l’essentiel
Apollo 23 est une lecture d’une grande facilité, rapide, du fait d’un style simple et assez peu remarquable. Ce qui pourrait être vu comme un défaut peut aussi apparaître comme une qualité car l’écriture est au final assez neutre et laisse la possibilité au lecteur, en n’enfermant pas les personnages dans un cadre trop original ou décalé, de se faire une représentation mentale la plus proche possible de la version vidéo.
Le rythme est soutenu, entre les personnalités hautes en couleur des protagonistes et les obstacles qui se dressent de plus en plus nombreux et dangereux devant eux. Il en résulte un roman très léger, idéal pour combler un manque de Doctor Who et s’aérer la tête quelques heures entre deux bouquins plus exigeants.
Apollo 23 est un livre clairement destiné aux fans de la série (on s’en doute). Cependant, n’est pas Steven Moffat qui veut ; il ne faut pas attendre autre chose du roman que ce qu’il a à offrir : une aventure sans trop de relief, amusante, qui donne l’opportunité de revoir pour quelques heures nos personnages favoris.
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Ouais, j’ai peur d’être déçue par les scénario, et j’aime pas trop l’idée d’une intrigue annexe à la série où il se passe des choses qui n’y appartiennent pas. Fin comme je te le disais, Doctor Who par écrit ça me tente pas tellement. ^^
(Une Chronique !!! \o/)
Ben des choses qui n’y appartiennent pas… dans la série il y a des épisodes assez indépendants, ce n’est pas bien différent. On sait juste qu’il n’y aura pas d’allusion dans la série mais ce n’est pas en total décalage.
Ce scénar’ là est moyen mais amusant et moi ça m’a suffi. Après je comprends le manque d’attrait pour le support ^^
J’ai acheté les trois romans DW sortis chez Milady… Un avis quand je me serai plongée dedans ! J’ai une PAL kilométrique et ça ne va pas en s’arrangeant.
Franchement, ça se lit en une journée d’escargot neurasthénique. Les pages défilent à toute allure. Après, si moi j’ai été assez séduite par ce premier, ça reste moyen et d’après un autre blogueur le 2è serait meilleur (et donc celui-ci un peu décevant en comparaison), donc je suis curieuse de continuer
Je me le cale juste après Rêves de Gloire, alors. Dans… quelques semaines.
Ah oui, effectivement. Je dirais même… Adieu
) (je n’ai pas encore osé me plonger dans celui là)
J’en suis à la moitié, je le savoure, il est excellent. Mais faudrait quand même que je mette le turbo, parce que je suis dedans depuis pas loin d’un mois, je crois bien.
Ayé ! Le voici, mon avis !
http://histoiresdoph.blogspot.com/2012/03/doctor-who-apollo-23-justin-richards.html
Oui, je confirme que de mon point de vu le 2ème est meilleur.
Le troisième étant d’un niveau intermédiaire (il me reste 50 pages à lire).
Merci pour l’éclairage
Et il faut souligner que comme toujours Milady a des soucis avec les traductions… Comme par exemple, le Docteur qui se met à vouvoyer Amy pendant plusieurs répliques sans raison aucune… Et des coquilles…
Du coup, comme l’histoire est gentillette mais pas exceptionnelle, on se retrouve avec un livre pas très bon…
Un livre moyen effectivement. Je n’ai pas soulevé les coquilles et erreurs et tant mieux. Pour le reste, je partais sans réel a priori, en me disant juste que ça serait sans doute moyen. Attentes comblées, du coup j’ai pris un certain plaisir ^^
C’est l’impression que j’avais retiré de ceux que j’avais lus en anglais, j’hésite pas mal à tenter en français mais je pense que j’y jetterai un oeil à l’occasion.
J’attend surtout la VF de “Stealers of dreams” qui est mon préféré jusque là…
C’est le soucis à la fois d’une licence et à la fois des changements d’auteurs permanents, on ne sait pas trop sur quoi on va tomber et la déception peut être rude ^^’ (mais la surprise bonne aussi)
Toujours pas vu la série moi…
Ben alors ? C’est un scandale ! :p
Moi j’adore, c’est une série qui émerveille et fait ressentir plein d’émotions, je la trouve très chouette (un tout petit peu moins ces derniers temps, c’est moins spontané je trouve, mais ça a pris une autre dimension par ailleurs). J’espère que tu tenteras un jour ^^
Je l’ai acheté il y a pas longtemps pour voir ce qu’il vaut. J’ai un peu peur d’être déçu par rapport à la série mais ton avis me rassure un peu.
Ah ben ça n’a pas la force de la série, c’est sûr, mais c’est gentil-fun, on s’y retrouve
Je suis très fan de la série mais ça ne me dit trop rien de lire les bouquins. Si en plus, il y a des coquilles, ça me refroidit encore plus !
Je suis du genre à voir les coquilles (et même à les relever… vicieuse), mais là je ne les ai pas vues, j’étais assez prise dans la lecture. Peut être que ça te ferait pareil. Ceci dit, si un jour tu veux tenter, ça reste dispo en anglais ^^
Il y a TOUJOURS des coquilles dans un livre !
C’est vrai. Mais elles sont plus ou moins nombreuses, plus ou moins visibles et plus ou moins gênantes. J’ai mentionné une fois les coquilles dans une chroniques, quand elles ont un peu gâché ma lecture. ^^’
Tu résumes bien le livre, c’est divertissant mais ça casse pas trois pattes à un canard même si y’a quelques bons passages. On verra si j’en lis d’autres, mais à vrai dire je préfère encore lire en VO, y’a pas le décalage de l’adaptation (difficile à ignorer quand on ne connait la série qu’en VO !)
Je comprends pour la VO, je n’ai pas trop ressenti le décalage parce que j’arrive à traduire simultanément et spontanément quand je lis (comme les expressions redondantes par ex, j’entends le docteur parler en anglais ^^). Je suis curieuse de renouveler l’expérience maintenant.
J’ai absolument pas accroché à ce DW book
Et comme Vert, même si elle a plus apprécié que moi, j’ai eu du mal à cause de la version française. Et puis j’aurai p’têt du réfléchir un peu au thème du bouquin, avant de choisir de lire celui ci. C’était p’têt pas le plus adapté pour moi x)
Je retenterai l’aventure une fois, et si c’est concluant, je continuerai, sinon je resterai avec mes DW books en anglais.
Je pense en effet que le thème n’est pas le plus palpitant et pour un “premier” volume je pense que c’est risqué. Je savais déjà que les trucs comme ça n’étaient pas spécialement ma came alors je n’ai rien attendu de précis et ça a coulé tout seul au final. ^^