Ombe, 18 ans, Agent Secret Stagiaire. Actuellement en mission dans un lycée (quelle horreur) et bientôt sur une sacrée mission. Toujours prête à s’en sortir, de préférence par les poings (eux sont fiables au moins), à moto et en évitant la magie. Et tant qu’à faire, évitons de tomber sur un troll. Quoique, un bon challenge n’a jamais tué personne, si ?
Deux aventures simultanées
Retour auprès d’un stagiaire de l’Association. Enfin unE stagiaire cette fois. Pendant que le jeune Jasper court après son vampire, Ombe poursuit sa mission dans un lycée, lieu qu’elle n’affectionne pas particulièrement, elle qui est censée être à la fac. Le choix des auteurs d’avoir fait un parallèle temporel entre les deux ouvrages est très intéressant, le parcours de la jeune femme croisant plusieurs fois celui de son homologue magicien, comme cela a pu être vu dans le volume écrit par Erik L’Homme.
Un sacré caractère à découvrir
Ombe est un sacré brin de femme. Toujours prête à se battre si besoin, surtout si on ne lui fiche pas la paix, elle possède certaines aptitudes étonnantes qui en font un agent de choix. Forte tête de naissance, elle est par son âge et son expérience de vie atypique, bien plus mature que Jasper. Sérieuse, appliquée dans son travail mais ayant quand même un tantinet de mal à se faire aux règles quelles qu’elles soient, c’est avant tout un personnage très libre, la tête brûlée qui trouve toujours le bon mot, même dans les pires situations. Sure d’elle, elle vit comme elle l’entend et de préférence avec sa moto. Sa maturité se ressent dans le texte, au travers sa façon de vivre, de parler ou d’agir, de percevoir ce qui l’entoure.
Ombe est toute aussi attachante que son jeune camarade, ce duo de héros se complète vraiment bien et chaque lecteur devrait pouvoir s’identifier à l’un ou à l’autre ou se trouver un chouchou pour des raisons très variées.
Un récit bien rythmé, grinçant et énigmatique
Ce deuxième tome de A comme Association, qui peut se lire comme le premier puisque les aventures ont lieu en parallèle (bien que la présentation de l’Association est peut être plus claire et complète dans La Pâle lumière des ténèbres) est aussi fun que son p’tit frère. Si le ton et le rythme sont toujours identique, humour bien senti et rebondissements à gogo, quelques différences se font sentir. Notamment les traits d’esprit de Pierre Bottero, plus sarcastiques et grinçants que ceux d’Erik L’Homme, plus fins, mais aussi délicieusement décalés. L’auteur n’hésite également pas à se moquer de lui même à l’occasion.
Loin d’être un clone du premier tome en terme d’intrigue, Les Limites obscures de la magie offre autre chose ; de nouvelles créatures font leur apparition, le décor de l’action est radicalement différent, tout comme l’identité des personnages croisés.
Le mystère est plus palpable également dans ce volume. Ombe et son passé, les origines et capacités des agents, des rencontres imprévues… Plein de questions sont posées, de nombreux secrets sont entraperçus, qui donnent des ouvertures très intéressantes pour la suite de la série. Le plaisir de lecture est renouvelé, pour ne pas dire doublé tant on s’éclate avec la jeune femme.
Frais, drôle, bon pour le moral, A comme Association c’est le Mars® des livres : on lit un tome et ça repart. Et comme toute friandise, il n’y en a jamais assez. Heureusement, les tomes 3 et 4 arrivent en… hé bien mars, quelle heureuse coïncidence !





Bon. Je sens qu’il faut que je mette cette série dans ma wishlist… les couvertures flashy me rebutaient un peu mais ce serait idiot de se priver d’un bon livre juste pour ça.
Elles sont pas flashy en vrai, juste bien colorées (là il y a trop de lumière, quelqu’un a dû jouer avec les contrastes ou je ne sais quoi :p). Ça se lit trop vite, mais c’est aussi trop fun.
Quelle chronique complète!
Exactement, l’humour et les traits d’esprit de Pierre Bottero différencient ce livre du précédent, puis Ombe est totalement différente de Jasper
@Msm faut le lire tu sais, ca en vaut la peine, même si c’est un peu “léger” c’est très très chouette!
Merci Lalou ^-^
J’avais peur que l’humour soit… pas drôle. J’ai souvent du mal. Mais l’un comme l’autre sont vraiment super. La suite, la suite ^^
Tu l’as miiiiiiiiiiiiiiiiis !
Toi aussi tu as noté l’auto-dérision de Bottero, je vois !
Bon, ben rendez-vous pour le 3 et le 4 hein ! ^^
Un challenge accepté est un challenge relevé :p
Ouiiiiii, rendez-vous dans très pas longtemps, youhou !
bon, ben, ma PAL ne te remercie pas pour cet article ^^ (mon porte-monnaie non plus)… Livre mars², rien que ça, je ne pouvais pas résister !
merci pour cette chronique… quand même.
Je t’en prie :p
Comme toujours, tu me tentes ! Méchante fille va !
Être méchant c’est un art de vivre :p
En effet, mon avis rejoins le tien sauf que le tien est plus développé
Je peux mettre un lien vers ton article dans le mien ?
Oui bien sûr je t’en prie ^^
Et tu as très bien dit tous les points, je suis juste bavarde :p
Et voilà je l’ai lu aussi, j’aime vraiment énormément, c’est frais, c’est sympa, c’est drôle et les personnages ont de la consistance, vivement que j’attaque les suites ^^
En étant au tome 6, je trouve que la série a pas mal évolué, notamment niveau fraîcheur, ça s’assombrit ^^
J’avais ultra adoré le premier et j’ai pas du tout aimé celui et l’une des raisons principales c’est ombe. Elle m’insupporte, elle m’énerve, j’ai envie de lui foutre des baffes. En gros je ne peux pas la puffer. Sinon c’est mon premier bottero et je n’ai pas aimé le style. Mais je ré tenterais bien du bottero.
Ah c’est dommage pour Ombe, elle a quelque chose de sympa pourtant. Peut être que ça se sent plus dans le 4e…
Je pense que ça vaut le coup de tenter autre chose de Bottero, j’ai Ewilan dans ma PAL perso, j’ai hâte de découvrir
[...] * Lelf [...]