Sophie Dabat et Lionel Davoust à Critic

Samedi dernier, plutôt que de ne rien faire, nous avons pris la route direction Rennes et son excellente librairie BD/Imaginaire : Critic (aussi éditeurs, on le rappelle). Au menu : dédicace de Sophie Dabat pour Changelins et Contes de villes et de fusées et de Lionel Davoust pour Contes de villes et de fusées et La Volonté du Dragon.

Bon, les habitués d’Imaginelf doivent déjà savoir (ou au moins fortement soupçonner) que Lionel Davoust avait déjà dédicacé tout ce qu’on possède de lui, donc on ne l’aura pas vraiment fait travailler. Pour les moins habitués, il y a la chronique de La Volonté du Dragon à lire et la chronique de Contes de villes et de fusées à lire , où j’évoque sa nouvelle qui s’appelle « Le Sang du large ».
Le monsieur a bien été surpris de nous voir puisque nous n’avions pas dit que nous venions. Fourbes et fiers de l’être. Nous avons pas mal papoté au cours de l’après midi, de science fiction, de projets d’écriture… Rien de bien étonnant en somme, mais que du très intéressant. On est toujours très contents de le revoir 🙂


Sophie Dabat et Lionel Davoust, en dédicace à la librairie Critic

De Sophie Dabat nous avions déjà lu une ou deux nouvelles dans des anthologies comme Plumes de chat et puis bien sûr récemment dans Contes de villes et de fusées où j’ai bien aimé sa nouvelle « La Mort Marraine », la reprise d’un conte des frères Grimm où elle a choisi de mettre en scène deux sœurs jumelles, l’une ayant la Mort pour marraine. Mais Sophie a sorti récemment un roman : Changelins t.1 : Evolution.

Présentation éditeur : « Syrine, marseillaise de 16 ans, vient de déménager en Bretagne. Depuis quelques mois, elle ressent d’étranges douleurs dans le dos, a de brusques envies de viande crue et sent une « présence » en elle. Ses nuits sont émaillées de cauchemars terrifiants et fantastiques, qui laissent en elle leur empreinte de feu, de sable et de sang.
Entre les difficultés d’adaptation dans son nouveau lycée et les conflits avec sa famille à qui elle dissimule son état, l’adolescente se heurte de plein fouet à une interrogation cruciale : sombre-t-elle dans la folie ou est-elle confrontée à un phénomène surnaturel lié à un mythe vieux de plusieurs siècles ?
« 

Après moultes hésitations, nous finissons par le prendre, parce qu’on a quand même tous les deux très envie de le découvrir. Et puis dans la foulée je prends Il était 7 fois, une anthologie jeunesse illustrée. Et comme Sophie a la classe, on a le choix entre 4 couleurs de dédicace. Pas facile de choisir. Cette fois ce sera bleu (yay!). Au cours de l’après-midi, nous avons évoqué la sortie de son essai Bit-Lit le 26 novembre (aux Moutons Electriques), qui me semble très intéressant pour comprendre ce courant littéraire qui fait fureur ces derniers temps. Et d’ailleurs nous en avons profité pour parler vaguement de quelques titres (n’en ayant pas lu j’étais limitée). Nous avons également évoqué chats et chiens et leurs surprenantes manies, notamment les manies psychopathes (des chats). La discussion a aussi dérivé sur les réseaux sociaux et Twitter en particulier, en passant par la case smart phone avec démonstration de Lionel. Bref, un peu tout et rien, et beaucoup d’amusement.

Mais quand on vient voir deux personnes en dédicace à Critic on est sûr d’en croiser bien plus que ça (qui elles ne sont pas en dédicace… quoique). Et donc à peine étions nous arrivés que débarque Xavier Dollo/Thomas Geha (auteur, éditeur Ad Astra) ; il aura eu le droit de dédicacer Il était 7 fois, pour la peine. Nous sommes d’autant plus contents de l’avoir vu, qu’il n’était passé qu’en coup de vent aux Utopiales. Et son arrivés, fidèles au poste, Antoine, Eldritch, Louis… Et même David Khara est passé rapidement en sortant d’une séance de dédicaces chez un concurrent. Et tout ça ça donne de joyeux papotages jusqu’à la fermeture.

Et Eldritch et Louis ayant proposé un restau, Lionel ayant renoncé à rattraper son retard d’écriture, nous nous sommes dirigés vers le restaurant tibétain… qui était complet. Nous nous sommes donc rabattus sur l’indien. Première fois pour nous et ce fut très bon. Retour à Nantes sur les coups de 1h30 du matin, après une aprem/soirée bien remplie. Happy.