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Angoulême (1) : ville, bulles, ambiance

Cette année commence plutôt bien pour moi côté BD puisque pour la première fois je suis allée au festival d’Angoulême, la plus grosse manifestation de l’année, de dimension internationale.Pour fêter ça, sur les prochains jours je vais détailler quelque peu mon week end et ce que j’en ai retenu.

Bulle petits éditeurs

Tout d’abord, je dois dire que j’ai été agréablement surprise en arrivant en ville. Certes, Angoulême n’est pas une des plus belles villes de France, mais le cadre reste néanmoins agréable. Évidemment, comme toute bonne ville de festival elle est en pente, ce qui permet de faire son sport tout en suivant sa passion. Bien pensé !

Toute la ville était aux couleurs du festival, des bus aux rues en passant par les façades (qui des fois n’ont pas choisi d’être vandalisées par les poseurs d’affiches de chez Soleil, mais ceci est une autre histoire). Le soir, il est très agréable de se promener dans les rues piétonnes à la recherche d’un restaurant ou d’un bar, les terrasses sont bondées, la bonne humeur s’étend de partout.

Rencontre dans les rues d'Angoulême

Quant au gîte où nous avons logé, il s’agissait d’une très belle maison en pleine campagne que nous avons partagé avec d’autres personnes venues pour le festival (on y reviendra). Loin de l’effervescence de la ville nous avons pu dormir comme des masses et nous réveiller au calme.

Mais passons au festival en lui-même et discutons de l’ambiance autour des « bulles » (des chapiteaux quoi). Le samedi, la tente des gros éditeurs était clairement à éviter à moins de ne pas avoir peur de mourir étouffé. Dès 10h du matin des centaines de gens faisaient la queue à la billetterie tandis qu’au moins autant se baladaient déjà à l’intérieur, créant des files de dédicaces impressionnantes. Heureusement que nous ne comptions pas rencontrer d’auteurs de grosses maison d’édition, sinon l’objectif aurait été difficilement réalisable.

Nous étions en effet partis de Nantes avec comme objectif de rencontrer des petits éditeurs et leurs auteurs, souvent facilement abordables et en plus fort sympathiques. Mais attention, car si la bulle des « gros » était bondée, celle des petits n’était pas en reste. Tous les éditeurs et auteurs s’agitaient pour attirer le clients, riaient avec les copains ; les visiteurs passaient de table en table découvrir un monde peu connu. Bref, l’ambiance était à la joyeuse découverte, plus décontractée que chez les aînés.

Foule dans la bulle des gros éditeurs

Non-foule chez les petits éditeurs

(flagrant la différence, non ?)

Côté para-bd (posters, goodies, t-shirts…), la tente allouée ne pouvait contenir tout le monde qui voulait y entrer. Résultat : les gorilles (qui ont bien fait leur boulot, saluons-les) retenaient les gens à l’entrée, attendant que des personnes sortent pour permettre à d’autres de découvrir la petite bulle. Une chose que j’ai trouvée surprenante, c’est que contrairement aux autres festivals je n’ai pas vu de stand qui vendait des outils de dessin, il y avait surtout des bouquinistes qui vendaient des éditions originales et des posters ou encore des objets dérivés.

Goodies a gogo

Dans le coin des jeunes auteurs au moins on respirait. Même qu’il y avait des bancs, quel luxe. Il était possible de prendre un verre tout en regardant les planches de jeunes talents qui feront peut être un jour sensation (qui sait ?). Les plus chanceux auront pu faire un apéro-discussion avec d’anciens jeunes talents qui ont depuis publié leurs albums. Plutôt agréable comme cadre.

Exposition jeunes auteurs


Prochainement :

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Angoulême (4) : Rencontres, découvertes

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One Response to “Angoulême (1) : ville, bulles, ambiance”

  1. cubik says:

    ahhh la premiere fois, pas encore blasée, c’est beau >)

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